Salut mes petits agneaux !
Dans notre enfance, nous avons toujours des jeux qui nous marquent, du genre « où est Charlie » ou le jeu de l’oie, parfois, on voit même ces jeux en grandeur nature, ou dans les journaux, comme le jeu des sept erreurs, et si cette fois, le jeu devenait celui des 66 horreurs ?
Shift 87 vous met dans la peau de quelqu’un devant trouver les anomalies dans trois tableaux très petit et où des occurrences paranormales ont lieux. Que cela soit du simple objet ayant changé de couleur à des esprits qui en veulent à votre vie, vous en avez 33 par tableau à retrouver, et six d’affilée, sans quoi, vous bouclez éternellement dans le même endroit.
Ce jeu ne réinvente pas la roue, bien au contraire, surtout en ce moment où une pléiade de jeux du genre sont en train d’inonder internet, s’apparentant au phénomène tant des Backrooms pour les lieux qui vous perdent à celui des anomalies à détecter sous peine de ne pas trouver la sortie. Ici pas de mort au tableau, et pourtant j’ai essayé.
Non, juste un lent voyage dans un jeu qui n’a pas développé son scénario, mais qui a, malgré tout, le mérite de ne pas être cher. Visuellement, ça va, on a fait pire, la bande originale est fidèle a ce que l’on attend d’un jeu pour mettre de l’ambiance. Les anomalies sont variées, et ne sont pas toutes des jumpscares.
Hélas, trois fois hélas, (hélas) nous n’avons pas de scénario concret, on ne sait pas ce que l’on fait ici, qui l’on est ou pourquoi y a-t-il des anomalies. Surtout que les lieux sont toujours situés dans la même ville.
Alors ville fantôme ? Autre chose ? Nous n’en saurons rien, car même en rattachant des bouts sur les objets ou les affiches finalement on reste dans un silence plus frustrant que le fait de refaire six fois en plus le niveau de l’usine.
Shift 87 est une porte d’entrée pas chère, et que les fans du genre aimeront sans doute, mais pas forcément le jeu qui changera la donne, ayant vu des jeux aux concepts plus novateurs dans le style.
C’était Ookamiette,
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